Le Vendredi 11 juin 2010
Le cost killing des DRH peut faire le bonheur des candidats. Les recruteurs redécouvrent le contact direct sur les réseaux sociaux. Un bonus pour les profils atypiques : le recrutement sans CV, qui commence enfin à faire son chemin dans les entreprises.
Être recruté plus rapidement ? Un rêve de candidat. Dévoiler, sans en passer par un intermédiaire, votre désir de mobilité ? Presque une chimère. Quant à espérer attirer l’œil d’un DRH sans CV, même pas la peine d’y penser… Tout cela, pourtant, est en train de changer, lentement mais sûrement, sous la pression de la chasse aux économies : l’offensive du “cost killing” sur le recrutement annonce des bouleversements qui pourraient modifier les règles du jeu.
Dans les entreprises, qui jonglent avec des budgets amaigris et des effectifs allégés, gagner en temps de recrutement, c’est réduire les coûts. Si, par exemple, vous essayez de rejoindre EADS, la procédure sera sans doute plus courte. Objectif annoncé par Hervé Borensztejn, vice-président en charge du développement des ressources humaines : 35 jours au lieu de 70 ! Autant de journées gagnées et surtout autant déconomies réalisées pour l’entreprise car les nouveaux embauchés sont plus rapidement opérationnels.
C’est aussi ce qui incite les DRH à prendre le chemin d’internet : on peut désormais se retrouver face à eux sur Viadeo ou LinkedIn. Ils utilisent les réseaux sociaux du web pour dénicher les candidats, boudent les cabinets spécialisés et plébiscitent de nouvelles méthodes de sélection. En ligne de mire : la diminution du flot des CV mal ciblés, comme celle des risques d’erreur de casting. Avis aux amateurs, et bon voyage sur la planète du recrutement en mouvement !
LOW COST
Faites-vous chasser gratuitement ! Direction : LinkedIn ou Viadeo, les réseaux sociaux prisés par les recruteurs. Car, plutôt que de payer pour publier des offres d’emploi sur des job boards, ils ont rapidement compris qu’il était avantageux d’aller chasser directement sur internet. “Ces sites sont en train de se transformer en plates-formes de rencontre entre recruteurs et cadres en recherche d’emploi”, explique Franck Tourtois, responsable du département industrie du cabinet de recrutement Accetis International.
Pour 6,14 euros par mois – le prix d’un forfait premium –, on peut par exemple accéder à l’intégralité de la base d’inscrits à Viadeo. C’est meilleur marché que les bases de données de CV professionnelles, dont l’abonnement vaut quelques milliers d’euros. Le service n’est pas totalement équivalent – les bases offrent une information mieux ciblée (poste visé, prétentions salariales, date de disponibilité, etc.) alors que les réseaux se contentent de simples profils. Mais, “les réseaux sociaux ont fait de gros progrès en matière d’identification de référencement par mots clés”, remarque Philippe Cirier, dirigeant du cabinet Opteaman. En outre, ils sont de plus en plus identifiés comme outils de recrutement à part entière. En témoigne l’accord passé entre l’Apec et Viadeo, qui permet désormais aux recruteurs de poster leurs offres simultanément sur les deux sites.
Les cabinets spécialisés ne sont pas les seuls à rôder sur les réseaux sociaux. Les DRH y font aussi leur marché. “Nous préférons chasser directement sur Viadeo, LinkedIn, Copains d’avant, Plaxo, etc.”, confirme Julie Garnier, DRH de KLB Group, conseil en achats et logistique. Là encore, il s’agit de réaliser des économies et de se passer des services facturés des chasseurs de têtes.
Pour les candidats, on peut considérer que c’est une chance car c’est toujours un filtre de moins. Gratuitement, sans risques et sans intermédiaires ! Vous réussirez peut-être à battre sur le poteau les délais désormais garantis par certains chasseurs de têtes pour présenter un profil de choix : “Trois
semaines et demie, contre deux mois, pour présenter une « short list » de 3 ou 4 candidats, y compris les cadres supérieurs !”, affirme Jacques Froissant, dirigeant du cabinet Altaïde…
Le conseil des chasseurs de têtes
“Ne pas s’inscrire sur Viadeo relève de la faute professionnelle, plaisante le chasseur de têtes Franck Tourtois. Et il en va de même avec LinkedIn pour les profils plus internationaux.” Se contenter d’être un membre dormant n’est pas suffisant : il faut peaufiner son profil car c’est souvent la première image que le recruteur aura de vous. Il faut le rendre aussi convaincant qu’un bon CV : informations bien hiérarchisées, formulations claires et dynamiques. N’oubliez pas, enfin, que les recruteurs jugent aussi les candidats sur leur réseau relationnel : si vous n’avez que deux amis sur Viadeo ou trois contacts sur LinkedIn, il est temps de multiplier les demandes de mise en relation. “Pour sortir du lot, les cadres doivent communiquer sur leur image, faire du buzz autour de leurs compétences sur les réseaux dont ils sont membres”, insiste Émilie Maini, consultante au sein du cabinet de ressources humaines Attitudes.
TECHNO
Des DRH avaient l’habitude de demander à leurs salariés de coopter leurs amis quand ils souhaitaient procéder à un recrutement. Sur le web, ils font maintenant confiance à leurs communautés pour trouver la perle rare. Car la cooptation à la sauce 2.0 est d’une efficacité redoutable. Quand le chasseur de têtes Jacques Froissant veut pourvoir un poste, il alerte les 4 000 personnes qui suivent son actualité sur le site de micro-blogging Twitter : “Un message très court, du style : « Recherche commercial en logiciels informatiques », avec un lien vers l’offre d’emploi.” Twittée et re-twittée, l’information chemine de manière exponentielle : “Si 100 ou 200 personnes font suivre le message, c’est 1 000 à 2 000 qui le voient”, s’enthousiasme Yoan Lureault, dirigeant de Pixojob, cabinet spécialisé web qui diffuse ses offres sur Twitter et Facebook.
Jacques Froissant n’hésite pas non plus à passer l’information à sa communauté sur Facebook. Et les internautes, non contents de faire circuler l’offre, l’accompagnent d’un message de recommandation : “Je connais le chasseur qui recrute et il est sérieux.” Le recruteur se souvient aussi d’une internaute qui s’était transformée en entremetteuse : “Elle m’a adressé le même message qu’à l’une de ses amies en recherche d’emploi : « Vous devriez vous parler, elle cherche justement un job de commercial et c’est quelqu’un de bien. »” La démarche présente des avantages : “Elle désacralise la relation entre le chasseur et le candidat, en créant moins d’appréhension”, plaide le dirigeant d’Altaïde. C’est d’ailleurs en suivant le compte Twitter d’Altaïde que Marion Meyer (lire l’encadré ci-contre) a trouvé son dernier job.
Si vous recherchez un poste dans la publicité, la communication ou dans les métiers de l’internet, vous constatez que ces nouvelles formes de cooptation font un carton. Elles devraient se développer à grande vitesse dans d’autres secteurs et favoriser l’émergence de communautés de métier : idéal pour les recruteurs, qui pourront diffuser leurs offres auprès de populations qualifiées, par exemple des ingénieurs en aéronautique, des directeurs financiers, etc. KLB Group, la société de conseil en réduction de coûts, s’y est lancée : “Nous avons créé des hubs (plates-formes d’échanges) et des communautés. L’un de mes collaborateurs est même chargé d’animer l’ensemble de ces réseaux pour y diffuser des informations. Mission : conquérir dix membres par mois”, précise la DRH, Julie Garnier.
Sur internet, les candidats ont eux aussi appris à se servir de leurs amis pour attirer l’œil des recruteurs. Prenez Salem Salemkour, par exemple. Ce presque quinqua (48 ans) qui cherche un poste dans le développement économique n’a pas hésité, mi-novembre, à créer sur Facebook un groupe intitulé sobrement : “Pour que Salem trouve un emploi avant le 31 décembre”. Son CV a tourné au-delà de ses espérances et 420 membres l’ont rejoint, mais il attend toujours le poste qui fera tilt. Sandra Hayon, elle, a eu plus de chance. Elle aussi a utilisé Facebook. Elle a demandé à 500 de ses “amis” de faire circuler son CV. Résultat, elle a été embauchée en novembre dernier comme responsable marketing de l’Édito, un site de vente de meubles design. “Mon CV a fait le tour du web à une vitesse hallucinante”, dit-elle. Alors, pour trouver le junior qui la secondera, elle songe à Facebook et à Twitter.
Le conseil des chasseurs de têtes
De plus en plus de cabinets de recrutement s’affichent sur Twitter, ainsi que des chasseurs de têtes, qui s’y rendent à titre personnel. Il est indispensable d’y repérer ceux qui recrutent dans votre domaine et de les suivre (devenir leur “follower”) en s’inscrivant sur leur page. À noter : certaines grandes entreprises comme la Société Générale y publient également des offres d’emploi. L’annuaire Twellow, l’équivalent des pages jaunes pour Twitter, vous aidera à identifier des professionnels par secteur d’activité. C’est d’autant plus intéressant que certaines offres d’emploi (notamment celles qui concernent des profils plutôt techniques dans l’univers du web) ne sont publiées que sur Twitter : vous y serez en concurrence avec moins de candidats. Sur Facebook, certains cabinets de recrutement comme Pixojob ou Altaïde ont créé des groupes. Devenez donc leur fan en rejoignant leurs pages, pour vous tenir au courant de leurs annonces.
SANS CV
Des offres d’emploi qui n’exigent pas de diplôme, d’expérience, de CV ? Non, vous ne rêvez pas ! Ce sera ni une erreur, ni un oubli des recruteurs. Juste une nouvelle méthode, initiée par l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) et aujourd’hui adoptée par Auchan pour embaucher des managers de rayon dans toute la France. Areva également l’expérimente.
Son principe ? “L’annonce décrit le poste à pourvoir et l’entreprise, sans poser de prérequis. Le candidat intéressé n’envoie pas son CV mais doit répondre, en ligne, à une vingtaine de questions”, explique Géraldine de Prémont, responsable de projet marketing stratégique à l’Apec. Les questions, très concrètes, permettent au candidat de comprendre la mission “en se projetant dans le poste”, explique Valérie Battello, responsable recrutement d’Auchan France. Exemple ? “Vous avez une boutique de fleurs, un concurrent s’ouvre en face, votre chiffre d’affaires dégringole, que faites-vous ?” Pour faire son choix, le recruteur dispose d’une grille d’indicateurs qu’il applique aux réponses et sélectionne – ou élimine – le cadre pour la suite.
Pour les recruteurs, ce filtre de sélection remplace le classique entretien téléphonique destiné à vérifier et compléter les infos du CV. Il permet de diversifier les profils, d’intégrer des personnes ayant des formations ou cursus différents, en s’intéressant aux compétences directement transférables dans l’entreprise qui recrute. C’est de cette manière, d’ailleurs, que Hakim Bouri est devenu manager, sans être passé par la case école de commerce.
Un conseil : surveillez le “retour” du CV anonyme que le gouvernement tente de relancer grâce à une expérimentation à grande échelle : obligatoire depuis 2006 dans les entreprises de plus de 50 salariés, il est en effet souvent ignoré car les décrets d’application de la loi qui l’instituent n’ont… jamais été publiés. Il a pour but, rappelons-le de faire la part belle aux compétences.
Aujourd’hui, plus d’une cinquantaine de sociétés participent à l’opération, rejoignant quelques précurseurs comme Axa ou Bouygues Telecom. Le principe : chaque CV est traité par un logiciel qui gomme l’identité du candidat, ses adresses mail et postale, son sexe, son âge, sa nationalité, sa situation familiale et même sa photo. Le résultat, qui met en relief l’expérience et les compétences, bouleverse les habitudes : “Avant, on définissait un profil de poste, puis on orientait la recherche vers telle école, telle entreprise, explique Laurence Beauvy, ex-DRH aujourd’hui dirigeante d’Hollodeck, une société qui conçoit des “serious games”. Ce n’est plus possible : désormais il nous faut analyser l’environnement du poste et estimer comment la fonction va évoluer dans les deux ans.”
Le conseil des chasseurs de têtes
Vous avez un profil atypique ? Votre CV est souvent recalé par les logiciels de tri ? Tentez votre chance auprès des entreprises qui expérimentent le CV anonyme ou le recrutement sans CV. C’est votre savoir-faire qui retiendra leur attention. “Le moment est idéal pour mettre en avant ses compétences plutôt que son parcours”, confirme Thierry Bonnet de la Borderie, directeur associé du cabinet Solic.
Frédéric Sanclar et Gilles Wybo
Photo : © Andrzej Puchta - Fotolia
Article aru dans Courrier cadres n°38, daté de février 2010
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50 000
C’est environ le coût estimé d’une erreur de recrutement d’un cadre commercial au bout de trois mois. Voilà comment
il se répartit :
- 8 000 euros pour le recrutement (frais de recherche, intégration du candidat, etc.),
- 15 750 euros pour le salaire (3 500 x 150 % de charges pendant trois mois ),
- 3 000 euros de charges improductives (frais fixes, déplacement, etc.),
- 23 000 euros d’impact négatif sur les clients et sur les salariés.
Source : cabinet de ressources humaines Opteaman
La lutte contre les discriminations, toujours d’actualité ?
Envolée du chômage et lutte contre les discriminations font-elles bon ménage ? Si quelques grandes entreprises se sont engagées dans le recrutement par les compétences, certains groupes et beaucoup de PME ne suivent pas le mouvement, voire reculent franchement. “C’est hélas une certitude, partagée par nombre de mes confrères, estime Philippe Cirier, dirigeant du cabinet en ressources humaines Opteaman. La tentation de laisser de côté la question de la diversité regagne du terrain. Particulièrement dans les PME, moins soucieuses de leur image auprès du public.”
Comment ils ont été recrutés
Thomas Barillet, 25 ans, ingénieur commercial en réductions de coûts chez KLB Group
J'ai répondu à un message posté sur Viadeo
Ni chercheur d’emploi, ni cadre en veille active, Thomas Barillet vient pourtant de changer d’entreprise sans avoir rien fait pour cela… ou presque. “Je suis inscrit sur Viadeo depuis plusieurs années et j’ai déjà été contacté à plusieurs reprises par des chasseurs de têtes. J’ai toujours fait en sorte d’y apparaître sous mon meilleur jour”, témoigne
cet ingénieur commercial spécialisé dans la réduction de coûts. Bien lui en a pris ! En mai dernier, le principal concurrent
de son employeur de l’époque lui fait un appel du pied. L’approche, habituellement confiée à un cabinet de recrutement, est délicate. D’où un message prudent : “Nous recherchons quelqu’un ayant votre profil ; si notre offre est susceptible de vous intéresser, merci de nous recontacter au plus vite pour en discuter.’’ Thomas s’est empressé de rappeler : “Certes, cela manquait de détails. Mais c’est ce qui a excité ma curiosité !”
Marion Meyer, 24 ans, community manager pour The Roxane Company
J'ai trouvé mon job en discutant sur Twitter
“Community Manager” et donc branchée techno, Marion Meyer n’a évidemment pas songé un instant à envoyer des candidatures spontanées ou à consulter les sites d’annonces pour trouver son job. Elle a préféré passer par Twitter. Parmi la multitude de messages de 140 caractères (les “tweets”) échangés par les membres de cette plate-forme, se cachent des centaines d’offres d’emplois. Pour Marion, c’est désormais là que ça se joue… “C’est en suivant l’actualité du cabinet de recrutement Altaïde, spécialisé dans les nouvelles technologies, que j’ai vu passer un appel indiquant qu’un de leur client recrutait un « community manager ».” Alertée, elle clique sur le lien affiché pour lire l’offre sur le site web du cabinet et s’empresse dy répondre par mail. Bingo, sa candidature est retenue. Aujourd’hui, elle vient d’intégrer The Roxane Company, une start-up qui conseille et forme les annonceurs aux nouveaux médias.
Hakim Bouri, 37 ans, manager des ventes chez Auchan
Mes compétences ont primé sur mes diplômes
“Si j’avais postulé à une annonce classique, je n’aurais jamais été convoqué en entretien”, pense Hakim Bouri. D’abord parce qu’avec une licence d’anglais, il n’a pas le profil du manager de rayon chez Auchan : ni bac + 4 ou 5, ni diplômé d’une école de commerce ou d’agronomie. Sans rien connaître aux techniques de vente, il est pourtant devenu manager des ventes au magasin Auchan Val d’Europe (Seine-et-Marne). Sa chance ? Depuis avril 2009, la chaîne d’hypermarchés expérimente le recrutement sans CV, en partenariat avec l’Apec (Association pour l’emploi des cadres). Séduit par l’originalité du processus, Hakim a pris le temps de répondre au questionnaire en ligne. Son CV n’est pas idéal mais son expérience de manager d’une équipe de quinze personnes dans un centre de relation clientèle plaide en sa faveur. Il a raison d’y croire. Quelques semaines plus tard, il est convoqué pour un entretien collectif avec mise en situation, suivi d’une série de rendez-vous individuels. Les recruteurs n’ont toujours pas lu son CV. Ils se réfèrent aux informations fournies par Hakim dans le questionnaire. “C’était déstabilisant : j’avais tendance à parler de mes précédentes expériences ; les recruteurs me recadraient en me demandant quelles compétences je pouvais mettre au service d’Auchan, en termes de management, de gestion, etc.” Hakim estime avoir expérimenté une méthode de recrutement accordant les mêmes chances à chacun. Il aurait dit la même chose… s’il n’avait pas été embauché.
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14 mai 2010, 22:54
Eric ENIONA (non vérifié)
Pire qu'un mouvement, c'est une lame de fond !
Merci de cet article qui vient amplifier le message de profondeur que passe Job-Agir à tous nos clients Job-Acteurs.
Ce message tient en 3 points :
. "L'Entreprise recrute désormais des Compétences et de l'Engagement !"
. "Parlez du vrai vous !"
. "Ne relatez plus ... Argumentez !"
Eric ENIONA,
www.job-agir.com
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10 mai 2010, 09:47
vprovot
Les techniques du recrutement changent
Et c'est tant mieux ! Déceler un potentiel à travers ses réseaux et non plus lors d'un entretien classique : "parlez moi de vous, de vos qualités et de vos défauts" ...
Valérie PROVOT
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04 avril 2010, 05:19
Gregory M (non vérifié)
Ces nouveaux réseaux
Ces nouveaux réseaux sociaux sont en effet un très bon moyen pour se faire repérer, il faut cependant réaliser que ces outils peuvent aussi contribuer à donner une mauvaise image, il est nécessaire dans cette optique de "policer" sa communication, en évitant par exemple de dénigrer un ancien employeur via un twitt rageur...
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